News et actus des anciens

"La Tresse", de Laetitia Colombani (Ciné 1998), et son "Voyage"
Publié le 03/12/2023

Alors que sort sur les écrans, début décembre, La Tresse, de Laetitia Colombani (Ciné 1998), long métrage adapté de son roman éponyme, la réalisatrice faisait paraître, en septembre, Le Voyage de La Tresse, journal de tournage du film.

La Tresse

Synopsis

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école. Italie. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée. Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est malade. Trois vies, trois femmes, trois continents. Trois combats à mener. Si elles ne se connaissent pas, Smita, Giulia et Sarah sont liées sans le savoir par ce qu'elles ont de plus intime et de plus singulier.

« J'ai voulu écrire cette histoire sous la forme romanesque alors que j'étais scénariste et réalisatrice car je croyais qu'elle serait trop difficile à raconter au cinéma. Je suis consciente que filmer un récit sur trois continents, dans trois langues différentes, implique une mise en œuvre complexe et coûteuse. J'avais envie de m'essayer à un genre nouveau au bout de 15 ans d'écriture scénaristique, qui m'offrait une totale liberté », explique Laetitia Colombani.

Voir la bande-annonce

Le Voyage de La Tresse

Tout au long de la préparation et du tournage en Inde, au Canada et en Italie, Laetitia Colombani a tenu un journal de bord qui raconte les coulisses du film, et la transposition du roman à l'écran.

Trois pays que tout distingue, trois langues, trois distributions, six mois de tournage : une épopée exceptionnelle, riche en surprises. Laetitia Colombani dit sa passion de tourner, et les rencontres qui la bouleversent : celle de Sajda en particulier, la petite fille des rues choisie pour incarner Lalita, née dans un bidonville de Delhi. L'aventure continue au Canada avec un tournage "à l'américaine", pour s'achever dans les sublimes paysages des Pouilles, au sud de l'Italie.

Vivant, émouvant, captivant, ce journal illustré est une leçon de cinéma et une leçon de vie.


Denis Bertrand (Ciné 67), un homme à la caméra
Publié le 23/11/2023

 

Denis Bertrand, ancien élève de la promo Ciné 1967, nous a quittés.

D'abord reporter d'images pour TF1, il était ensuite devenu réalisateur de "Ushuaïa", l'émission mythique présentée par Nicolas Hulot.

Ci-dessous, l'hommage de celles et ceux qui l'ont bien connu, ses anciens collègues de TF1, suivi de l'hommage de la rédaction dans le journal de 20h.


Notre ami et Président Denis Bertrand nous a quitté !

  Notre ami et président du Club des AS TF1, Denis Bertrand vient de nous quitter à 77 ans, emporté par une infection pulmonaire.

  Hospitalisé à l’hôpital de Garches il est décédé, entouré de sa famille.

  C’est un homme d’une rare qualité que nous perdons, formidable professionnel de la caméra, un des meilleurs reporters d’images que TF1 ait eu dans ses rangs, un réalisateur de talent pour Ushuaia Nature émission à laquelle il participa depuis les débuts et un documentariste accompli.

  Ce fut aussi un mari attentionné, un père aimant pour sa fille et ses petits enfants dont il s’occupait avec constance et bonheur, mais aussi un compagnon attachant d’égale humeur et un ami sincère qui avait le souci de chacun et qui forçait l’admiration depuis l’accident qui l’avait condamné au fauteuil roulant.

  Il avait accepté malgré son handicap de présider notre association, titre qu’il avait largement mérité pour sa participation dès le début, à sa création puis à son fonctionnement. 

  Nous avons eu une chance extraordinaire, nous qui l’avons connu et aimé, de le rencontrer et d’avoir pu faire un bout de chemin à ses côtés.

  Il est de ceux qui par leur présence et leur exemple illumine la vie et la rende un peu meilleure.

  En cet instant nous pensons à sa fille Caroline et à ses petits-enfants qu’il chérissait, à sa famille, et à tous ses compagnons de route qui garderons au cœur son souvenir. 

Adieu l’ Ami

Le Club des AS TF1



 


Soirée en hommage à Pascal Spitz le 13 novembre 2023 à Louis-Lumière
Publié le 10/11/2023

Pascal Spitz, professeur emblématique et coordinateur du master Son à Louis-Lumière, également ancien élève de l'école (promo 1985), est décédé le samedi 7 octobre au terme d'une courte et fulgurante maladie.

Une soirée hommage est organisée à l'école ce lundi 13 novembre de 19h à 22h, pour permettre au plus grand nombre de ses collègues, étudiants et anciens étudiants de se rassembler pour lui dire au revoir.

Pour les anciennes et anciens qui souhaiteraient venir le 13 novembre, vous pouvez vous inscrire via le lien suivant afin que votre nom soit enregistré au poste de sécurité de la Cité du Cinéma:

 https://forms.office.com/e/Gspqv1sTw4

 


Euzhan Palcy (Ciné 1984), itinéraire d'une pionnière, rétrospective au Centre Pompidou
Publié le 06/11/2023

Le Centre Pompidou rend hommage, du 8 au 19 novembre 2023, à la cinéaste martiniquaise Euzhan Palcy (Ciné 1984), pionnière et méconnue, en proposant une rétrospective de ses œuvres.

Première femme récompensée par le César de la meilleure première œuvre, première également à qui les studios américains confiaient la responsabilité d’un tournage, première à diriger Marlon Brando, Euzhan Palcy a passé sa carrière à ouvrir des portes. Grandie dans la Martinique des années 1960, la gamine que rien ne prédisposait au cinéma sort diplômée de La Sorbonne et de l’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière et réalise son premier long métrage à 25 ans à peine.

Il faut revoir aujourd’hui ses films emblématiques, Rue Case-Nègres, en 1983, et Une saison blanche et sèche, en 1989, qui dénonce les crimes de l’apartheid en Afrique du sud, comme l’ensemble de ce parcours qui traverse et raconte plusieurs décennies et différents territoires.

 

Jean Harnois et Euzhan Palcy sur le tournage d'Une saison blanche et sèche, en 1989

 

Douze films au total, entre fictions, documentaires et œuvres pour la télévision, tendus vers la dénonciation obstinée du racisme et des discriminations systémiques. L’Oscar d’Honneur pour l’ensemble de sa carrière, reçu à Los Angeles en novembre 2022, révélait la reconnaissance unanime de la cinéaste dans les pays anglo-saxons, déjà marquée par des rétrospectives au MoMA de New York, au Barbican Center de Londres ou au Festival International du film de Toronto. L’œuvre cinématographique, vivante, d’Euzhan Palcy est importante, bien que trop peu mise à l’honneur en France, dans son pays, pour le moment.

Cette invitation du Centre Pompidou, en écho à la programmation Ouvrir la marche, 1983-2023 : 40 ans de lutte contre le racisme, qui revient et actualise les questions communes à une époque, prend la forme, jusqu’au 19 novembre d’une rétrospective que la cinéaste accompagne généreusement, offrant en plus de nombreuses rencontres, une belle masterclasse.

Découvrez le programme.


Yves Tulli (Ciné 1961) nous a quittés
Publié le 04/10/2023

Nous avons appris avec tristesse la nouvelle du décès, survenu vendredi 29 septembre 2023, de Yves Tulli, à l'âge de 84 ans.

Ses obsèques aront lieu vendredi 6 octobre à 15h30 au cimetière du Montparnasse, 3 rue Emile-Richard à Paris 14e.

Nous reviendrons prochainement sur son parcours.

Les pensées des Anciens de Louis-Lumière vont à son films Vincent, à ses petits-fils et à ses proches.


Hommage à Eléonore Faucher, Ciné 1993
Publié le 30/08/2023

Chers anciennes et anciens élèves,

C'est avec une grande tristesse que nous avons appris la disparition ce dimanche 27 août 2023 de Eléonore Faucher, à l'âge de 50 ans.

Ancienne élève de Louis-Lumière, promo Ciné 1993, elle avait commencé sa carrière comme assistante caméra sur un certain nombre de films dont "La Vie de Jésus", "Dieu seul me voit", "Kennedy et moi".

Ayant réalisé un court-métrage pendant ses études ("Les toilettes de Belleville"), elle en réalise un deuxième en 1998 intitulé "Ne prends pas le large". 

C'est en 2003 qu'elle écrit et réalise son premier long, "Brodeuses", pour lequel elle recevra l'année suivante plusieurs récompenses dont le Grand prix de la semaine de la critique au Festival de Cannes. Plus tard, elle écrit et réalise "Gamines", puis le téléfilm "Les Déferlantes".

Pour la télévision, elle réalise aussi "La Maladroite", avec Isabelle Carré et Emilie Dequenne. Sa dernière oeuvre, "Et la montagne fleurira", série historique en 6 épisodes créée, écrite et réalisée par elle, est diffusée avec succès sur France 2 en septembre 2022.

Artiste complète, Eléonore Faucher avait aussi trouvé l'inspiration pour écrire deux romans: "Quand les cigognes claquaient du bec dans les eucalyptus" et "Un petit quelque chose de différent".

Elle avait également pris le temps de parrainer deux élèves de la section Cinéma, l'un en 2011, l'autre en 2012.

Nous saluons la femme autant que l'artiste et adressons à ses proches, en particulier ses deux enfants, nos messages de condoléances et de soutien.

Photographie de Pascal Chantier : Eléonore Faucher en 2009, pendant la promotion du film "Gamines"


La cérémonie d'adieu aura lieu le mercredi 6 septembre à 13h30 au crématorium du Père Lachaise

Pour faire un don à l'association Rose Up qui accompagne les malades du cancer : https://donner.rose-up.fr/projects/eleonore-faucher

 


Hommage à Samy Guilbert, Photo 1954
Publié le 12/07/2023

La nouvelle inéluctable est arrivée. Samy nous a quittés dans sa 95e année. Pour nos étudiants et anciens de l’ENS Louis-Lumière de ces quelques dernières décennies, de qui peut-il bien s’agir ?

Ce nom désignerait-il un garçon ?
Non, il s’agit d’un surnom. C’est ainsi que Marie-Thérèse Guilbert, née en 1924 à Paris, était appelée par ses trois sœurs. Ça lui restera toute sa vie.
Fille d’un chef des travaux à l’Académie des sciences, son intérêt pour la technique de la photographie la conduisit vers la déjà fameuse école qu’on appelait à l’époque uniquement « Vaugirard » en section Photo de 1954.

De mon côté, Photo 1961, il m’aura fallu bien des années pour m’intéresser à l’association des anciens élèves. Aussi je n’ai connu Samy que dans les années 1980 lorsque je me suis intéressé au devenir de cette école grâce à laquelle j’ai pu m’épanouir dans ce métier. L’École avait déjà quitté le 85 de la rue de Vaugirard pour cause de locaux devenus insalubres et être transférée dans d’autres bâtiments guère plus neufs, répartis du côté de la Contrescarpe. Samy était depuis plusieurs mandats à la tête du bureau de l’AEVLL (pour Anciens Élèves de Vaugirard Louis-Lumière). Célibataire, photographe indépendante dans l’industrie et la publicité, elle avait à ce moment-là un beau studio de prise de vue boulevard Davout. Les réunions du bureau se tenaient là, au milieu de ses travaux en cours sur plusieurs petits plateaux de prises de vue, entre les glaceuses. Je me souviens surtout de collections d’épis de maïs d’un de ces clients, important grainetier d’Aquitaine.

Elle était entourée d’amis fidèles qui se dévouaient pour l’aider à enrichir la rédaction des bulletins, leur édition et les routages qui se faisaient chez les uns ou les autres avant l’envoi par la poste en calculant la quantité permettant de bénéficier des tarifs « envois en nombre ». Sans parler des d’AG…, la routine, quoi !. Elle tenait beaucoup aux liens avec l’École et essayait d’intéresser les élèves par des réunions en début ou fin d’année. Son crédo : « Que l’association dure… ».
Surtout elle sut mener à bien la réédition de l’annuaire des anciens. Un document remarquable, très important valorisant nos métiers et l’École bien sûr. Grâce aux liens qu’elle avait dans nos professions et aux expositions professionnelles où l’AEVLL essayait d’avoir toujours un stand, la chasse aux sponsors permit l’édition au coût non négligeable de ce document fondamental.
Afin de passer la main, elle me proposa de me porter candidat à la présidence après avoir été vice-président Photo. Je pus le faire durant deux mandats à une période de troubles importants au sein de l’École (grèves, réunions agitées, etc.). Un nouveau directeur venait d’être nommé. Sa mission : réussir le transfert de l’École dans un nouveau bâtiment conçu pour les trois métiers enseignés mais loin à l’Est, à côté de la cité Descartes de Noisy-le-Grand.
En retraite Samy passera les étés dans le Jura à Chevrotaine, qui connaît ? Ce n’est pas loin de la Suisse. Elle y aménagea une demeure pleine de charme aux murs épais, les hivers y sont si rudes. Pendant la guerre ses parents s’étaient repliés dans cette région. Samy me raconta des événements qui auraient pu finir dramatiquement suite à l’hébergement de migrants fuyant le nazisme. Avec mon épouse nous lui avons rendu visite par un bel été en 2008 où elle m’a confié des cartons d’archives parmi lesquelles Gilles Flourens vous en a exposé des éléments historiques lors de notre AG du 14 juin dernier. C’est lors de cette visite que je me suis permis de reproduire le cadre avec ce beau portrait de Samy dans sa jeunesse.
Cette femme était pour nous très attachante, sa culture et sa rigueur se mêlant parfaitement. Malgré les fatigues de l’âge, on l’accompagna pour assister encore à quelques AG de l’association devenue ALL (Anciens de Louis-Lumière), Vaugirard est si loin maintenant.
La dernière à laquelle elle participa avec entrain fut celle où un certain Fréderic Castelnau s’annonçait pour prendre la direction du bureau de l’ALL. Au sortir de la réunion, se félicitant de sentir que l’association allait pouvoir vivre encore et encore, elle nous glissa : « Ce jeune homme malin (sic) saura gérer adroitement l’association ».

Résidant à Bourg-la-Reine, sa santé se dégradant, elle passera un long séjour en clinique à L’Haÿ-les-Roses où je la visitais souvent. J’ai eu, durant cette période, de bons échanges téléphoniques avec son neveu résidant vers Dijon, neveu qu’elle estimait. Elle ne retournera pas chez elle. Elle sera admise à passer ses dernières années dans un bon établissement à côté de Chalon-sur-Saône. Elle s’y sentait bien, jusqu’à son dernier soupir...

Jean Francillon, Photo 1961


Sortie du film "Les Algues vertes", d'après un scénario d'Inès Léraud (Ciné 2006)
Publié le 28/06/2023

À l'occasion de la sortie en salles, le 12 juillet 2023, du film Les Algues vertes, de Pierre Jolivet, rappelons que le scénario a été écrit par Inès Léraud (Ciné 2006), d'après sa bande dessinée illustrée par Pierre Van Hove.

Adaptation d'Algues vertes - L’histoire interdite, la bande dessinée d’Inès Léraud et Pierre Van Hove, tirée de l'enquête menée par Inès Léraud sur le scandale des algues vertes et qui s’est vendue plus de 130 000 exemplaires.

Synopsis

Pas moins de 3 hommes et 40 animaux ont été retrouvés morts sur les plages bretonnes. L'identité du tueur est un secret de polichinelle : les algues vertes. Inès Léraud est encore une toute jeune journaliste, quand, animée par une conscience écologique, elle décide d’aller s’installer en Bretagne pour enquêter sur ce phénomène. Au gré de ses rencontres avec des lanceurs d’alerte, des scientifiques, des agriculteurs et des politiques, elle élucide non sans difficultés un demi-siècle de fabrique du silence : des échantillons qui disparaissent dans les laboratoires, des corps enterrés avant d'être autopsiés, des jeux d'influence, des pressions…La vérité vaincra-t-elle ?

Avec Céline Sallette, Nina Meurisse.

Production : 2.4.7. Films

Directeur de la photographie : Olivier Boonjing, SBC

Chef opéraeur du son : Raphaël Ridao

Montage : Yves Deschamps

Mixage : Thomas Gauder

Consulter le site Internet d'Inès léraud.


Des Anciens au palmarès de Cannes 2023
Publié le 28/05/2023

Le Prix de la Mise en Scène du 76e Festival de Cannes a été décerné au cinéaste Tran Anh Hung (Ciné 1987) pour son film La Passion de Dodin Bouffant, dont les images sont signées Jonathan Ricquebourg, AFC (Ciné 2013). D'autres Anciens sont au générique de films primés.

Rappelons que Tran Anh Hung a réalisé, entre autres, L'Odeur de la papaye verte (1993) et Cyclo (1995), deux films photographiés par Benoît Delhomme (Ciné 1982).

  • La Passion de Dodin Bouffant, Prix de la Mise en Scène
  • Tran Anh Hung - réalisation - ciné, 1987
  • Jonathan Ricquebourg - chef opérateur - ciné, 2013
  • Thierry Verrier - 1er assistant réalisation - ciné, 1980
  • Cyrille Hubert - 1er assistant opérateur - ciné, 2013
  • Georges Harnack - chef électricien - ciné, 2013
  • Benjamin Chaudagne - machiniste - ciné, 2013
  • Florian Berthellot - opérateur steadicam - ciné, 2013
  • Raphaël Auger - électricien - ciné, 2015
  • Céleste Ougier - 2e assistante caméra - ciné, 2018
  • François Waledisch - chef opérateur du son - son, 1977
Anatomie d'une chute, de Justine Triet, Palme d'or
Bénédicte Dujardin - 2e assistante réalisation - ciné, 2008
Julien Sicart - chef opérateur son - son, 1998
Baptiste Kleitz - son - son, 1991
Claire Bernengo - son - son, 2011
Nicolas Fournier - son - son, 2011
Hugo Corbel - recorder (assistant auditorium) - son, 2021.

Stéphane Cojot-Goldberg (Ciné 1989) expose au CTAC de Montreuil
Publié le 15/03/2023

Stéphane Cojot-Goldberg, photographe plasticien, va exposer une série de portraits au Centre Tignous d’Art Contemporain (CTAC).

Chaque portrait est un triptyque dans lequel il capte trois aspects de la personnalité du modèle en explorant son histoire, sa culture et ses rêves. De la préparation à la prise de vue, le modèle participe activement au processus créatif pour produire une œuvre unique.
Par ailleurs, Stéphane est un des rares photographes qui crée nombre de ses photos au format CinémaScope.

 

CTAC : 116, rue de Paris à Montreuil (Métro Robespierre)

Dates : du 1er au 15 avril 2023

Mercredi au vendredi : 14h-18h

Jeudi : nocturne jusqu’à 21h

Samedi : 15h-19h.

 

Les samedis 1er et 15 avril Stéphane Cojot-Goldberg sera présent pour signer son livre de portraits en triptyque. 

 

Louise