News et actus des anciens

Rencontres confinées avec des anciens Ciné
Publié le 10/05/2020

Proposées par l’ENS Louis-Lumière, des rencontres à distance ont lieu par visioconférence entre professionnels du cinéma, de la photographie et du son et étudiantes et étudiants de l'École, de La Fémis, de la CinéFabrique et de l’Ecole Kourtrajmé.

C'est l'occasion pour Benoît Delhomme (Ciné 1982), Éric Gautier (Ciné 1982), Julien Hirsch (Ciné 1988), Claire Mathon (Ciné 1998), Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013) et Myriam Vinocour (Ciné 1986), entre autres intervenants, d'échanger, seuls ou non, avec leurs interlocuteurs des écoles de cinéma à propos de leur travail sur des images de film en particulier ou de la façon dont ils abordent leur pratique en général.

Voir en ligne :

Benoît Delhomme, AFC

Irina Lubtchansky, AFC, et Éric Gautier, AFC

Julien Hirsch, AFC

Claire Mathon, AFC

Céline Bozon, AFC, et Claire Mathon, AFC

Jonathan Ricquebourg, AFC

Myriam Vinocour, AFC, et Philip Lozano, AFC

Des liens vers d'autres rencontres, déjà publiées ou à venir, mis en ligne sur le site Internet de l'École.


Alain Le Roy (Ciné 76) nous a quittés
Publié le 20/04/2020

Alain LE ROY, Ciné 1976, nous a quittés le 16 avril 2020.

Plusieurs camarades de promotion ont souhaité partager quelques souvenirs avec nous :

Pour Alain

Il y a 30 ans, je réalisais mon premier long pour le cinéma « AU SUD DU SUD ».http://www.transmettrelecinema.com/film/au-sud-du-sud/#mise-en-scene

Tout était réel dans ce film puisque Jean Louis Etienne, ses 5 compagnons et leurs chiens polaires avaient réalisé la première traversée intégrale du continent antarctique.

Tout était réel donc, sauf le début du film..

Pour situer l’Antarctique sur la planète, Alain avait imaginé un voyage virtuel dans l’espace où on s’approcherait de la terre et de sa calotte glaciaire. A l’arrière du studio , il avait fixé du papier noir percé de mini trous rétro-éclairés. Dans la pénombre, sa caméra s’était approchée, image par image, d’un globe terrestre suspendu au plafond de la pièce et irisé par une lumière rasante.

J'étais le passager, lui le commandant de bord. Il vérifiait tous ses instruments car il fallait être sûr , on était en 35 mm

et les heures de studio, ça coûte cher. Mais il me disait ne t’inquiète pas, même si t’as pas tout le budget, on le fera !

Il savait faire la différence entre les films commerciaux et les autres…, entre les amis et les clients.

Je l’avais félicité en projo pour ce travelling  autour de notre planète. On s'y serait cru « pour de vrai ». Rien à voir avec les cartes dessinées en 5’ et pour un même film, on avait revisité les sources du cinéma, des frères Lumière à Méliès le magicien.

Son lent mouvement dans l’univers, mis en musique ensuite par Michel Portal, ouvre le film, du vrai cinoche !!

Merci Alain. Salut l’artiste, et repose en paix.

Laurent CHEVALLIER (Ciné 1976)

De haut en bas, de gauche à droite:

Patrick RIEUL, Bernard VANSTEENBERGHE, Francis FOURCOU, Jean-Pierre JOUBERT

Christian de ROZIERES, Alain LE ROY, Nancy DAVEAU, Frédéric GROSJEAN, Camille GUY

Les années passent depuis notre passage à Louis Lumière et c’est pour une bien triste nouvelle que je vous écris.

Ma peine est immense. Avec Alain, Nous nous étions connus dès l’oral du concours en 1974. Nous nous suivions sur les diverses épreuves de l’oral et nous avions vite sympathisé. A l’automne, devant la porte de la rue Rollin, nous nous étions retrouvés, premiers arrivés pour notre premier jour, ravis de nous reconnaitre. Il a été de mes premières expériences de réalisation et m’avait accompagné avec nos camarades Claire Bailly du Bois et Daniel Boronstein pour tourner les images d’un documentaire dans les Pyrénées. 

Alain était toujours là quand nous en avions besoin. Il ne comptait ni son temps ni son amitié. Je suis parti de Paris déterminé à mener mes projets et lui fit son chemin dans le domaine qu’il affectionnait et où il était un expert reconnu de tous, les effets spéciaux. Nous nous sommes retrouvés de loin en loin quand j’ai travaillé avec Humbert Balsan tant pour distribuer ses films que pour la production de deux films de Jacques Rozier. Chaque venue à GTC Joinville où Alain avait installé Excalibur, sa société d’effets spéciaux était l’occasion de déjeuner ensemble et d’échanger sur les amis et la vie. 

Tous ces films, tous ces moments étaient l’occasion de renouer les liens d’amitié. Il était venu passer un week-end à Toulouse où j’avais organisé une conférence sur son métier à la Cinémathèque de Toulouse. Sa modestie et ses connaissances impressionnaient tout autant. 

Lorsqu’un ami disparait, toujours, nous nous demandons pourquoi cette injustice, pourquoi nous n’avons plus souvent pris de ses nouvelles. Nos vies pressées n’ont plus la consistance de la longue mémoire des oralités qui sont pourtant le sel de nos vies. 

Dans les circonstances particulières de ces temps de confinement, nous ne pourrons nous retrouver dans les jours à venir pour accompagner sa famille, sa compagne, ses enfants, dans ce deuil, et j’espère que dans les semaines à venir, nous pourrons peut-être nous recueillir ensemble, nous retrouver pour essayer un remettre un nom sur des visages vieillis de 44 ans et partager nos larmes, quelques sourires aussi pour cet ami, pour notre ami Alain.    

Francis FOURCOU (Ciné 1976)

"J’aime beaucoup cette image lumineuse et souriante d’Alain. C’est Frédéric qui cadrait sur cette scène. Quelques mois après notre film d’exercice technique dans cette fonderie, les ouvriers se mirent en grève et Alain y retourna pour suivre ces ouvriers avec qui nous avions sympathisé. Nous trouvâmes un peu de pellicule pour ce film, et bienveillante, l’école nous laissa sortir la caméra." Francis Fourcou

 

C’est une évidence : le temps passe.
Et les mauvaises nouvelles qui vont avec.

La disparition d’Alain LE ROY en est la triste preuve.

Co-équipier du Groupe 3 de la promo CINE 1976,  ARAMIS - surnommé ainsi pour ses moustaches -  travaillait cette année là sur un projet de fin d’étude intitulé (me semble-t-il )  « Les Aveugles « . 

Curieux présage pour des futurs hommes d’images. Il a travaillé ensuite dans le trucage analogique du temps ancien ou tout se fabriquait à la main.

Puis a ouvert une librairie à Boulogne Billancourt.

J’adresse à ses proches  mes condoléances et je leur adresse toute ma sympathie.

Sois heureux – ALAIN, ARAMIS – où tu seras.

Nous nous retrouverons prochainement. 

Camille GUY (Ciné 76)

 

Et enfin, François VAGNON (Ciné 71), qui a collaboré pendant près de 10 ans avec Alain LE ROY, nous fait part d'un émouvant témoignage évoquant le rôle déterminant qu’a eu Alain dans l’émergence des effets visuels en France, dans un article que vous pouvez télécharger ici.

 

A lire également l'hommage rendu sur le site de l'AFC : https://www.afcinema.com/Disparition-d-Alain-Le-Roy-superviseur-d-effets-visuels

Alain Leroy nous a quittés le 16 avril 2020


Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013) invité de Chefs Op' en lumière
Publié le 30/03/2020

Le directeur de la photographie Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013) était le principal invité du Festival Chefs Op’ en lumière, qui s’est déroulé à Chalon-sur-Saône du 11 au 14 mars 2020. Une carte blanche lui était donnée et il a participé, en compagnie de la directrice de la photo belge Elin Kirschfink, à une Master Class "leçon de cinéma" dont une vidéo est désormais en ligne.

Jonathan Ricquebourg avait choisi pour sa carte blanche de projeter quatre films qu’il a photographié et un cinquième qui l’a particulièrement marqué :
- L’Angle mort, de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic (2019)
- Shéhérazade, de Jean-Bernard Marlin (2018)
- Mange tes morts - Tu ne diras point, de Jean-Charles Hue (2014)
- Degas et moi, d’Arnaud des Palières (2019)
- L’Esprit de la ruche, de Victor Erice (1973), photographié par Luis Cuadrado.

Outre la Master Class, il participait, au côtés des directeurs de la photo Elin Kirschfink, Antoine Héberlé, Sébastien Goepfert, Manu Dacosse et Rémi Jennequin à une table ronde modérée par N.T. Binh.

Voir la vidéo de la Master Class de Jonathan Ricquebourg et Elin Kirschfink, modérée par Yonca Talu, sur le site Internet de l’AFC, partenaire de Chefs Op’ en lumière.


Nous sommes tous des anciennes de Louis-Lumière !
Publié le 28/03/2020

LA question de la représentativité et de l'égalité des femmes au travail a occupé ces derniers temps, à de nombreuses reprises et le plus souvent à juste titre, le devant de la scène. Cette préoccupation sociétale rejoint en un sens la question des violences faites aux femmes puisque c'est déjà faire violence à quelqu'un que de ne pas le considérer comme son égal.

Concernant la dernière cérémonie des Césars, s'il fallait mettre en accusation quelque chose plutôt que quelqu'un, ne serait-ce pas ce constat désolant qu'en 46 éditions, le trophée de la meilleure réalisation n'a été remis qu'une seule fois à une femme ? N'y a-t-il pas là quelque chose d'insultant et de profondément injuste, quelles qu'en soient les raisons ? Hasard du calendrier, cette unique réalisatrice autrefois récompensée pour "Vénus Beauté" vient de mourir, elle s'appelait Tonie Marshall et nous lui rendons hommage.

A contrario, nous nous réjouissons et saluons comme il se doit l'attribution cette année du César de la meilleure Photo à notre lumineuse consoeur, Claire Mathon, pour "Portrait de la jeune fille en feu". Ancienne élève de la promotion 1998, Claire est la quatrième directrice de la photograhie à recevoir cette célèbre récompense, et (roulement de tambour) la toute première femme issue des rangs de notre école. Grâce à elle et à cette superbe récompense, nous osons dire - enfin - que nous sommes tous des anciennes de Louis-Lumière.

Et parce qu'il serait tout aussi injuste (et quelque part sexiste) de célébrer des succès de femmes en oubliant ceux équivalents des hommes, nous nous réjouissons tout autant pour Nicolas Cantin (promo 1994), Raphaël Mouterde (promo 2004) et Olivier Goinard (promo 1998), qui ont reçu le César du meilleur Son pour "Le Chant du loup".

Nous félicitons chaleureusement les heureux lauréats pour ces prix qui, au-delà de la dimension compétitive de l'événement, viennent témoigner des très hautes qualités esthétiques et techniques qu'ils et elles ont su déployer au service de ces deux films.

Crédits photos

Photo 1 : Claire Mathon (cinéma, 1998) ©Pierre-Olivier Guillet / ENS Louis-Lumière

Photo 2 : Nicolas Cantin (son 1994), Raphaël Mouterde (son, 2004), Olivier Goinard (son, 1998), Thomas Desjonquères, Randy Thom © Clémence Lavigne, Caroline Sénécal, Flora Cavero / ENS Louis-Lumière


Roger Villette (son 1962) nous a quittés
Publié le 23/03/2020

M. et Mme Egreteau (son 1962) ont la tristesse de nous faire part du décès d'un de leur camarade de promotion, Roger Villette, survenu le 13 août 2019.

M. Villette femme ont finalement suivi après Louis-Lumière un autre parcours que les métiers du cinéma.
Ils ont commencé comme Instituteurs, puis Instituteurs spécialisés en enfance inadaptée et enfin rééducateurs en psychopédagogie, ce qui leur a permis d'exercer en Nouvelle Calédonie et à Tahiti.


Séréna Porcher-Carli (Photo 2017) reçoit la bourse Brouillon d'un Rêve
Publié le 21/03/2020

"À sa place" de Serena Porcher-Carli (photographie, 2017) reçoit la bourse Brouillon d'un rêve écritures émergentes de la SCAM

Cette série documentaire de courts épisodes d’animation porte sur les discriminations au travail basées sur une différence physique, culturelle ou sociale.

"Quand travail rime avec discriminations. Des LGBT-phobies, du racisme aux rejets anti-gros.se ou handicapé.e.s, la série Hors cadre met en scène grâce à l’animation et la photographie, la parole de ceux qui subissent le regard des autres. Au fil des dix épisodes, la mécanique du préjugé se dévoile et des solutions apparaissent."

Pour accéder au site de Séréna Porcher-Carli, c'est ICI.

Créée par et pour les autrices et les auteurs, la bourse Brouillon d’un rêve Écritures & Formes émergentes est une aide financière destinée à soutenir des projets d’art numérique, à caractère expérimental, interactifs ou linéaires, relevant du genre documentaire.

Ces projets peuvent prendre la forme de films et vidéos expérimentales, d’installations audio et/ou visuelles performatives, d’applications, d’œuvres génératives en réseau ou nomades, de web-documentaires, de sériesdocumentaires, d’œuvres transmedia, de dispositifs immersifs (réalité virtuelle ou augmentée), de jeux documentaires (serious game).

Et pour tout savoir sur "Brouillon d'un rêve"


Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013) au Festival "Chefs op' en Lumière"
Publié le 12/03/2020

Le "Festival Chefs Op’ en lumière" tient sa 2e édition, à Chalon-sur-Saône, du 11 au 15 mars 2020. C'est Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013), membre de l'AFC, que le festival met cette année en lumière, en compagnie d'Elin Kirschfink, SBC, AFC, Manu Dacosse, SBC, Sébastien Goepfert, Antoine Héberlé, AFC, Gilles Porte, AFC, Marie Spencer, AFC, SBC, et Virginie Surdej, SBC.

A l'occasion de cette édition, les organisateurs ont choisi « de se tourner vers de jeunes chefs opérateurs. Des étoiles montantes de la profession... » Projections, rencontres, hommage, Ciné-Concert et exposition photographique sont au programme de ce nouveau rendez-vous.

Les films dont Jonathan Ricqueboug a signé l'image :

L’Angle mort, de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic (2019)
Shéhérazade, de Jean-Bernard Marlin (2018)
Mange tes morts - Tu ne diras point, de Jean-Charles Hue (2014)
Degas et moi, d’Arnaud des Palières (2019)

 

D'Elin Kirschfink, on peut voir aussi la photographie des films :

Camille, de Boris Lojkine (2019)
Luna, d’Elsa Diringer (2018)
Sans frapper, d’Alexe Poukine (2019).


A noter également :

Master Class - leçon de cinéma - de Jonathan Ricquebourg et Elin Kirtschfink, modérée par Yonc Talu, vendredi 13 mars 2020 à 10h15 à l'Espace des Arts

 

Table ronde avec Jonathan Ricquebourg, Elin Kirschfink, Antoine Héberlé, Sébastien Goepfert, Manu Dacosse et Rémy Jennequin, modérée par N. T. Binh, samedi 14 mars à 17h, à l'Espace des Arts

 

Hommage à Pierre Lhomme, avec la projection de :
- Cyrano de Bergerac, de Jean-Paul Rappeneau (1990), projection présentée par N. T. Binh en présence de Jean-Paul Rappeneau
Samedi 14 mars à 20h15 - Espace des Arts

- Le Sauvage, de Jean-Paul Rappeneau (1975)
Dimanche 15 mars à 14h - Cinéma AXEL

 

Ciné-Concert : Loulou, de Georg Wilhelm Pabst (1928), photographié par Günther Krampf, projection accompagnée au piano par Jacques Cambra.

Mercredi 11 mars à 20h - Espace des Arts

 

Exposition Roger Corbeau, photographe de plateau

Du 9 au 14 mars 2020 - Théâtre Piccolo - 34, rue aux Fèvres


Plus d'infos...

Le site du festival ICI

Plaquette du festival à télécharger ICI

Programme des projections et autres événements ICI


"Château de Terre", d'Oriane Descout (Ciné2009) projeté en mars
Publié le 29/02/2020

Le film "Château de Terre" d'Oriane Descout (cinéma, 2009) sera projeté trois fois dans le courant du mois de mars.

Documentaire, 94 min, France/Brésil. Une coproduction Ana Films / amarillo Produçoes Audiovisuais / Oito TV / Mosaïk TV

Synopsis. Le film suit Oriane, qui quitte la France pour s’engager avec Marreco, son compagnon brésilien, dans une vie alternative en milieu rural au Brésil.

Les projections auront lieu :

- le dimanche 01/03 à 18h au Ciné Malouine, à Saint-Malo-de-Guersac (à côté de St-Nazaire, Loire Atlantique)


- le vendredi 13/03 à 18 h 45, à la salle Charles Brabant à la Scam -  5, avenue Vélasquez, 75008 Paris (métro Villiers ou Monceau) - Un verre sera proposé à l’issue de la projection. Réservation indispensable à anafilms@free.fr (une carte d'identité demandée à l'entrée).


- au Festival Millenium, qui aura lieu du 27/03 au 4/04 à Bruxelles - le 28 mars à 18h45 au Cinéma Vendôme. http://www.festivalmillenium.org/film-fr/ch%C3%A2teau-de-terre-878



[Infos reprise sur le site de ANA Films]

Résumé du film. En 2011, Oriane quitte la France pour s’engager avec Marreco, son compagnon brésilien, dans une vie alternative en milieu rural au Brésil. Guidée par le rêve de la création d’une utopie anticapitaliste et de la construction de sa propre maison en terre, elle filme à la première personne les défis rencontrés au cours d'une aventure de sept ans. Des scènes d'animation se superposent aux images filmées, symbolisant les rêves et les angoisses du couple. En toile de fond se déroule la situation politique au Brésil, et l’organisation collective et autogérée dans laquelle le couple va tenter de trouver une issue.

Oriane Descout. Née en 1987 à St-Nazaire, Oriane s’oriente vers le documentaire lors de ses études à l’école Louis Lumière, où elle réalise Écrit dans la marge, sur le Lycée Expérimental de St-Nazaire. Puis, elle tourne Puisqu'on nous envoie promener, coréalisé avec deux amis, au cours d’une marche de sans-papiers. En parallèle, elle encadre des ateliers vidéo à Paris. En 2011, elle part s'installer au Brésil. Elle réalise la web série Le Brésil, Marcio… et moi ? et commence l’écriture de Château de terre.

Soutiens du film. Région Grand Est et Strasbourg Eurométropole, du Moulin d’Andé-CÉCI, Centre des Écritures Cinématographiques (DRAC & Région Haute-Normandie, Département de l’Eure), du  Polo audiovisual de Cataguases et Fábrica do Futuro  et de la Lei Estadual de Incentivo a Cultura de Minas Gerais en partenariat avec Energisa.


Norbert Marfaing-Sintes nous a quittés
Publié le 24/01/2020

Norbert MARFAING-SINTES nous a quittés le 22 janvier 2020, arpès avoir consacré toute sa vie à sa passion : l'image cinématographique.

Il aimait se mettre au service du réalisateur en apportant sa palette de couleurs inspirée de sa jeunesse passée au Vénézuela.

Sorti de l'école Louis-Lumière en 1978, il a d'abord collaboré, comme assistant opérateur de Claude LECOMTE, aux films de Michel DEVILLE, "Eaux profondes" et "Voyage en douce".

Puis comme directeur de la photo, il a signé les films de long-métrage :

  - "A deux minutes près" réalisé par Eric LE HUNG (1989)

  - "Excentric Paradis" réalisé par Yann FISHER LESTER ((1996)

  - "Les deux orphelins vampires" réalisé par Jean ROLLIN (1997)

  - "Charité Biz'Ness" réalisé par Thierry BARTHES et Pierre JAMIN (1998)

  - "La fiancée de Dracula" réalisé par Jean ROLLIN (2002)

  - "La nuit des horloges" réalisé par Jean ROLLIN (2007)

Il a également participé à 52 films de fiction TV de 90 'avec les réalisateurs :

Bruno GANTILLON, Claude D'ANNA, Alain Michel BLANC, Pierre SISSER, Michel FAVART, Michel LANG, Michel SIBRA, Laurent LEVY, François ROSSINI, Philippe NIANG, Francis LEROI, Thibault STAIB, Thierry PETIT, Eric WORETH, Jean-Louis DANIEL, Philippe MONNIER, Eric CIVANYAN, Pascal VIDAL, Duccio TESSARI et Françoise DECAUX THOMELET.

Et 230 films de fiction TV de 52' et 26' dont les séries "Action spéciale douanes", Louis la brocante" et "Léa Parker".

On se souviendra longtemps de son talent et de sa générosité pour ce métier.

Benoit GUEUDET, son ami.  


Jacques Faujour (photo 1971) expose En Famille à la galerie Weiller
Publié le 23/12/2019

Jacques Faujour (photo 1971) expose En Famille 1971-2006, série de photos initmistes sur les proches de l'artiste, à la galerie Weiller, du 7 au 31 janvier 2020.

Vernissage le 7 janvier 2020 à partir de 17h.

Galerie Weiller
5 rue Git-le-Coeur  - Paris 6e
Métro Saint Michel