News et actus des Anciens

Léo Delafontaine expose Arktikugol au 247

Léo Delafontaine (photo 2010) expose Arktikugol du 18 octobre au 22 novembre à la galerie le 247.

A 1000 km du pôle Nord, perdues au milieu d'une nature rare mais luxuriante, se trouvent Barentsburg et Pyramiden, deux enclaves minières russes dans le territoire norvégien du Svalbard. Deux petits villages décrépis typiquement soviétiques qui se retrouvent pourtant depuis plusieurs décennies au centre d'enjeux géopolitiques et environnementaux d'envergure mondiale.

L'exposition est visible au 247 rue Marcadet 75018 Paris.

Vernissage le jeudi 18 octobre à partir de 18h.


Jean-Jacques Bouhon (Ciné 1970) nous a quittés

La nouvelle du décès du directeur de la photographie Jean-Jacques Bouhon (Ciné 1970), survenu le 27 septembre 2017 des suites d'un courte mais terrible maladie, a attristé bon nombre de membres de la famille de l'image. Nous garderons de lui le souvenir d'un grand professionnel mais aussi d'un guide et d'un passeur auprès des étudiants en prise de vues de cinéma.

Jean-Jacques Bouhon était né à Paris en septembre 1947. En 1968, il entrait à l'Ecole nationale de photographie et de cinéma (ENPC - rue de Vaugirad), qui deviendra lycée puis Ecole nationale supérieure Louis-Lumière. Dans sa promotion, se trouvaient Jean-Pierre Aliphat, Youssef Ben Youssef, Christian Chaudet, Pierre Chollet, Dominique Dalmasso, Bernard Dechet, Jean-Noël Ferragut, Jean-Paul Grass, Henri Helman, Robert Millié, Emeric Nagy, Michael Oguntke, Michel Pasquier, Loïc Quentin, Anne Trigaux, ses camarades, que l'on verra plus tard à l'image ou à la réalisation sur les plateaux de cinéma et de télévision, non seulement en France mais aussi à l'étranger.

Courts métrages, films institutionnels, films documentaires, films publicitaires, longs métrage, sa palette était large quant aux domaines où il a exercé son métier et son art. Pour ne citer que les plus notoires des films sur lesquels il a travaillé, on le retrouvera cadreur sur Le Jardinier et Un bruit qui court, de Jean-Pierre Sentier, Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux et Trois hommes et un couffin, de Coline Serreau, Les Choristes, de Chjristoiphe Barratier.

Il sera le directeur de la photographie de Beau temps mais orageux en fin de journée, de Gérard Frot-Coutaz, son premier long métrage, puis de La Soule, de Michel Sibra, Lune froide, de Patrick Bouchitey, Waati, de Souleymane Cissé, La Vérité si je mens !, de Thomas Gilou, ou plus récemment de Pasolini, La passion de Rome, documentaire d'Alain Bergala.

Parallèlement à ce travail à l'image, Jean-Jacques Bouhon a été très impliqué dans l'Association française des directeurs de la photographie cinématographique (AFC), a fait partie du conseil d'administration de la CST,  et dirigeait, encore jusqu'en juin dernier avec Pierre-William Glenn, le département Image de La fémis.

L'ALL présente ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

(En vignette de cet article, Jean-Jacques Bouhon à La fémis en 2004 - Photo Marc Salomon)


Mystères d'Archives

Serge Viallet (Ciné 73) réalise la série Mystères d'Archives qui sera diffusée sur Arte du 14 octobre au 16 Décembre 2017 par salves de 2 films chaque samedi. La saison 4 sera rediffusée dans la foulée.

Mystères d’Archives c’est maintenant 10 ans d’aventure télévisuelle…. 50 films de 26 minutes…. 350 participants à la réalisation de ces films…. des archives en provenance de 20 pays…9 langues de traduction …. et beaucoup de passion.

Plus d'infos dans le dossier de presse.


Des chefs opérateurs et une romancière dans l'actualité estivale d'Anciens Ciné

Cette année, la période estivale aura été particulièrement propice à la présence d’Anciens Ciné sur les écrans des salles de cinéma, dans les festivals ou encore parmi les auteurs de roman à succès : on en compte presque une trentaine.

Dans les salles
Depuis juillet
Barrage, de Laura Schoeder, images d’Hélène Louvart (Ciné 1985)
Embrasse-moi, d’Océanerosemarie, images de Pascal Auffray (Ciné 2002)

Depuis août
120 battements par minute, de Robin Campillo, images de Jeanne Lapoirie (Ciné 1984)
Bonne pomme, de Florence Quentin, images de Pascal Gennesseaux (Ciné 1972)
Lola Pater, de Nadir Moknèche, images de Jeanne Lapoirie (Ciné 1984)
Lumières d'été, de Jean-Gabriel Périot, images de Denis Gravouil (Ciné 1991)
Overdrive, d’Antonio Negret, images de Laurent Bares (Ciné 1988)
Passade, de Gorune Aprikian, images de Pascale Marin (Ciné 1999)
Une vie violente, de Thierry de Peretti, images de Claire Mathon (Ciné 1998)
La Vie de château, de Modi Barry et Cédric Ido, images d’Antoine Monod (Ciné 1997)

Sortie prévue en septembre
Dans les pas de Trisha Brown, de Marie-Hélène Rebois, images d’Hélène Louvart (Ciné 1985)
Demain et tous les autres jours, de Noémie Lvovsky, images de Jean-Marc Fabre (Ciné 1986)
Gauguin, voyage de Tahiti, d’Edouard Deluc, images de Pierre Cottereau (Ciné 1994)
Les Grands esprits, d’Olivier Ayache-Vidal, images de David Cailley (Ciné 2009)
Jeannette, l’enfance de Jeanne d’Arc, de Bruno Dumont, images de Guillaume Deffontaines (Ciné 1992)
Kiss & Cry, de Chloé Mahieu et Lila Pinell, images de Sylvain Verdet (Ciné 1998)
Money, de Gela Babluani, images de Tariel Meliava (Ciné 1988)
Nos années folles, d’André Téchiné, images de Julien Hirsch (Ciné 1988)
O Ka notre maison
, de Souleymane Cissé, images de Xavier Arias, Fabien Lamotte (Ciné 1998), Thomas Robin, Hamady Diallo
Otez-moi d’un doute, de Carine Tardieu, images de Pierre Cottereau (Ciné 1994)

Dans les festivals
19e Festival de la Fiction TV
Unitaires
La Sainte famille, de Marion Sarraut, images de Christophe Legal (Ciné 1989)

Séries de 52 minutes
L’art du crime, série réalisée par Charlotte Brändström, images de Pascal Gennesseaux (Ciné 1972)

Collection/séries de 90 minutes
La loi de Valérie, épisode réalisé par Thierry Binisti, images de Dominique Bouilleret (Ciné 1977)


70e Festival de Locarno
9 doigts, de F. J. Ossang, images de Simon Roca (Ciné 1999)
Chien, de Samuel Benchetrit, images de Guillaume Deffontaines (Ciné 1992)
Demain et tous les autres jours, de Noémie Lvovsky, images de Jean-Marc Fabre (Ciné 1986)
Lola Pater, de Nadir Moknèche, images de Jeanne Lapoirie (Ciné 1984)
Wajib, d’Annemarie Jacir, images d’Antoine Héberlé (Ciné 1985)

10e Festival du Film Francophone d'Angoulême
Demain et tous les autres jours, de Noémie Lvovsky, images de Jean-Marc Fabre (Ciné 1986)

74e Fesival de Venise
120 battements par minute, de Robin Campillo, images de Jeanne Lapoirie (Ciné 1984)
Jusqu’à la garde, de Xavier Legrand, images de Nathalie Durand (Ciné 1981)
Marvin, d'Anne Fontaine, images d’Yves Angelo (Ciné 1975)

42e Festival de Toronto
120 battements par minute, de Robin Campillo, images de Jeanne Lapoirie (Ciné 1984)
Jusqu’à la garde, de Xavier Legrand, images de Nathalie Durand (Ciné 1981)
Makala, réalisation et images d’Emmanuel Gras (Ciné 2000)
Prendre le large, de Gaël Morel, images de David Chambille (Ciné 2005)

Marlon, court métrage de Jessica Palud, images de Victor Seguin (Ciné 2011)Marlon, court métrage de Jessica Palud, images de Victor Seguin (Ciné 2011)

65e Festival International du Film de San Sebastián
Jusqu’à la garde, de Xavier Legrand, images de Nathalie Durand (Ciné 1981)
Tout là-haut, de Serge Hazanavicius, images de Rémy Chevrin (Ciné 1985)
Braguino, court métrage de Clément Cogitore, images de Sylvain Verdet (Ciné 1998)

55e Festival de New York
120 battements par minute, de Robin Campillo, images de Jeanne Lapoirie (Ciné1984)

Enfin, dans les librairies
La Tresse, roman de Laetitia Colombani (Ciné 1998)

A noter pour information que Laetitia Colombani, qui est réalisatrice, envisage de porter son roman à l’écran.
« Quand j’ai commencé à écrire, je me suis dit que cette histoire ne serait jamais un film car cela coûterait trop cher ! Il y a six mois, tourner La Tresse était encore improbable. Mais en ce moment, je reçois pas mal de propositions. C’est une belle surprise ! J’aimerais le tourner moi-même pour aller au bout de ma vision car, quand j’écris un livre ou un scénario, je ferme les yeux et je visualise toutes les scènes. »
(Le Parisien, samedi 26 août 2017)

 

En vignette de cet article, une image du film 9 doigts, de F. J. Ossang (DP Simon Roca)


Romain Baudéan nous livre son journal de bord sur 120 bpm

Romain Baudéan, (ciné 2010) partage avec nous son journal sur le bord sur les coulisses du tournage de 120 battements par minute, le film de Robin Campillo qui a obtenu le Grand Prix du Jury au dernier festival de Cannes, où il était assistant caméra.

Doc PDF à télécharger


Céline Tricart (Ciné 2008) amorce un virage à 360° VR

S'étant très tôt intéressée à la prise de vues 3D relief, Céline Tricart, parrainée par Alain Derobe (Ciné 1958), a dès sa sortie de l'Ecole, en 2008, réalisé et exercé le métier de stéréograhe. Depuis peu, la réalité virtuelle est sa nouvelle passion, elle en parle dans un entretien publié sur le site de l'AFC. Extraits...

À quand remonte, selon vous, l’intérêt de l’industrie pour la réalité virtuelle ?

Céline Tricart : Pour moi, c’est la campagne de "crowfunding" initiée au lancement du casque Oculus Rift en 2012. Ce qui me semble très important dans cette histoire, c’est que le public est à l’origine du lancement du produit, plutôt que les grandes marques de l’industrie électronique. Les gens avaient envie tout simplement d’un bon casque, d’abord pour jouer... Mais maintenant l’appel déborde largement de la simple niche des "hardcore gamers" !
Il faut savoir que les géants de l’industrie comme Apple, Google et Facebook se lancent à fond dedans, notamment pour les applications liées aux réseaux sociaux (voir les événements Facebook live 360). Parallèlement, les premiers documentaires ou installations apparaissent dans les festivals, et Spielberg lui-même tourne son premier film en VR en ce moment...

Comment vous y êtes-vous lancée ?

C.T. : Personnellement, j’ai commencé en bidouillant dans mon coin, en filmant en plusieurs passes sur 360° avec une caméra numérique unique, et en multipliant les expériences de "stitch" [assemblage]. Ensuite est apparue pour moi la Ricoh Theta, qui est une toute petite caméra 360° et qui permet de débroussailler les problématiques, s’entraîner au langage de la réalité virtuelle. Mon premier projet officiel s’est effectué avec la Nokia Ozo, alors que les équipes de développement souhaitaient confier à des équipes de créateurs la caméra prototype.
J’ai pu alors coréaliser un premier documentaire en VR baptisé Marriage Equality, qui prend comme contexte l’issue de la bataille institutionnelle auprès de la Cour suprême autour du mariage pour tous. Même si le film semble être une captation de ce moment d’histoire du pays, tout a été en fait recréé avec des comédiens. Une sorte de docu fiction d’une certaine manière...

[...]

Lire la suite de l'entretien "En VR et contre tout" sur le site de l'AFC.


Aïda de verdi par Note et Bien

L'Association Note et Bien dans laquelle officie Phuong-Mai Tran ( son2005) vous invite à ses prochains concerts,
avec, au programme, une version courte de l'opéra 

         Aïda de VERDI

Jeudi 15 juin - 21 heures
Église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours
55 boulevard de Ménilmontant
Paris 11e
M° Père Lachaise

Samedi 17 juin - 21 heures
Église Notre-Dame-du-Rosaire
La Croix-Blanche, 65 avenue Gabriel Péri
Saint-Ouen (93)
M° Garibaldi / RER Gare de Saint-Ouen

Dimanche 18 juin - 16 heures
Église St-Denys-du-Saint-Sacrement
68 rue de Turenne
Paris 3e
M° Saint-Sébastien-Froissart

avec
Marie SAADI, Virginie FOUQUE, Jean GOYETCHE, Jérôme BOUTILLIER, 
Julien BREAN, Aïda TELHINE, Vianney GUYONNET, Raphaël JARDIN.


            Chœur et Orchestre NOTE ET BIEN
                Romain DUMAS, Direction
            Denis THUILLIER,  Chef de chœur

La participation est libre, et soutiendra les actions suivantes :
        
blueEnergy Construction et installation de filtres à eau biosable (Nicaragua)
Honduras Croissance "Musique pour tous" dans les écoles de Comayagua (Honduras)
Les Jours Heureux Accompagnement de personnes adultes handicapées mentales

 


Les Anciens à Cannes

Mehdi Aït-Kacimi et l'équipe de communication de l'Ecole Nationale Supérieure Louis-Lumière font un superbe travail pour mettre en avant le nom de nos anciens présents aux génériques des films présentés à Cannes cette année encore.

L'ensemble de ce travail miniteux est à découvrir dans cette newsletter dédiée, ils sont nombreux !

Merci Mehdi !


Nous, les intranquilles

Nicolas Contant, ciné 2008, projette sur plusieurs dates le film qu'il a réalisé : Nous, les intranquilles :

- le 11 mai à 20h30 au Théâtre de La Parcheminerie à Rennes dans le cadre du Festival Des Histoires, en présence de Nicolas Contant (séance précédée d'un atelier-rencontre à la bibliothèque de La Bellangerais à 17h)

- le 11 mai à 18h à la BPI du Centre Georges Pompidou à Paris, des extraits seront montrés dans le cadre d’une discussion organisée par Le Blog Documentaire autour des pratiques collectives de réalisation cinématographique. En présence de Fred, Sébastien et Christelle du Groupe Cinéma du centre Artaud

- le 30 mai à 20h30 à l’American Cosmograph à Toulouse

- le 7 juin à 9h à Lorquin 

- le 9 juin à 15h au théâtre de Gennevilliers en présence de Nicolas Contant et de plusieurs membres du Groupe Cinéma du centre Artaud

- le 12 septembre à 20h au CGR Ciné City de Troyes en présence de Nicolas Contant et de plusieurs membres du Groupe Cinéma du centre Artaud

- le 14 septembre à l’Opéra à Reims en présence de Nicolas Contant et de plusieurs membres du Groupe Cinéma du centre Artaud

- le 13 octobre à Oléron en présence de Nicolas Contant et de Fred d’Humapsy

- le 24 novembre aux 400 coups à Angers en présence de Nicolas Contant et de plusieurs membres du Groupe Cinéma du centre Artaud

(en cours d’organisation au Mans, Blois, Nîmes, Montpellier, Paris, Cholet, Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, etc.)

 

 

Toutes les séances sont annoncées sur : https://www.facebook.com/nouslesintranquilles/ 

Synopsis:

Nous les intranquilles commence au centre d’accueil psychothérapeutique Artaud. Le groupe cinéma du centre raconte la maladie, la thérapie, leur rapport au monde. Après un premier geste documentaire, le film devient participatif et met en scène son élaboration en collectif.

Les personnages cherchent à donner une image humaine de la folie. Ils s’amusent des idées reçues pour mieux les subvertir. En s’emparant ensemble du projet artistique, ils montrent qu’un autre monde est possible.

A propos du film:

Extrait : https://vimeo.com/198998654 

un interview : https://www.moncherwatson.fr/single-post/2017/03/02/Nous-les-intranquilles  

un article : http://www.cinemas-utopia.org/avignon/index.php?id=3613&mode=film   

Le Facebook : https://www.facebook.com/nouslesintranquilles

 


Expostion Pierre Boulat (Photo 1942) à le Galerie Cinema

La Galerie Cinema Anne-Dominique Toussaint présente, du 5 avril au 6 mai 2017, "A Life of Love", une rétrospective Pierre Boulat (Photo 1942), photographe qui se passionne très jeune pour l’image en intégrant l’Ecole nationale de photographie à 16 ans et qui, après la Seconde Guerre mondiale, deviendra rapidement un des plus grand photoreporter de sa génération.

Pierre Boulat a contribuera à rendre iconiques des figures célèbres de la mode et du cinéma avec une délicatesse certaine. Délaissant la mystification des stars établies ou en devenir, il privilégiera toujours un regard sincère, intime et amical.

Pierre Boulat sera également très proche de l’univers de la mode, surtout d’Yves Saint Laurent qu’il suivra pendant des années. De cette relation reste des clichés mythiques ayant inspiré toute une génération d’artistes.

 

"A Life of Love"
Du 5 avril au 6 mai 2017
Galerie Cinema
26, rue Saint-Claude - Paris 3e